Connexion joueur-personnage 1

Bulletproof

Dans la jungle du blogging, la jeune Eugénie a découvert que sa planification quinquennale des sujets à aborder pouvait se faire déborder de toutes parts, et par des gens qui disent qu’en plus elle est formidable… c’est incroyable et c’est par ici.

J’ai donc eu la surprise de découvrir que Morgane, de la Rose des vents, a pris une bonne longueur d’avance sur mon agenda de billets, et la discussion qui s’en est suivie est carrément passionnante. Je souscris quasiment à tout, et tout particulièrement aux interventions de Xavier/Globo. Je n’ai pas eu le cœur à jeter mon billet de la semaine, parce que je prends des chemins un peu différents, mais je vais me contenter d’un rôle de side-kick sur ce coup-là et enfoncer le clou.

Précision préliminaire : vibrer très fort avec mon personnage, c’est un peu ma raison de jouer en jdr. Me laisser surprendre par ses réactions ou ses émotions, ne plus penser que je suis moi, être hantée par mon personnage quand la partie s’arrête, etc. C’est mon graal.

Sauf que mon graal n’a pas à justifier quelque frustration que ce soit à la table, ni la mienne ni celle des autres. Mon graal advient par le jeu collectif et non au détriment de celui-ci. Mon graal passe par les autres, et pas uniquement par une relation intime et fusionnelle avec mon pj. Je me permets d’être relativement péremptoire sur ce point, voire carrément définitive.

Je pense qu’il y a autant de façons d’envisager la connexion joueur-personnage que de joueurs. Mais j’ai l’impression qu’il y a quelque chose de poison là-dessous. Un problème d’investissement émotionnel mal dosé, ou d’ego mal couvert, qui rend assez courant les malentendus et dommages collatéraux entre joueurs (MJ compris).

Ce qui rend nécessaires les règles resserrées des jeux dits forgiens, ou les cadrages autoritaires des MJ en jeu traditionnel. Ladies and gentlemen, si nous étions assez matures pour gérer notre ego nous-mêmes à la table, ça serait peut-être beaucoup plus smooth pour tout le monde.

Exposition/protection

Il est communément admis en jdr que le joueur est là pour protéger son personnage, et que c’est cette attitude qui lui permet de s’investir dans la partie. C’est ce que j’ai cru comprendre en tout cas. Ma façon de considérer mon pj se situe à l’exact opposé : de mon point de vue, c’est mon personnage qui est là pour me protéger moi, et pas l’inverse.

Comme je l’ai dit précédemment, je suis une joueuse plutôt timide et plutôt sensible. Ce qui sort de ma tête, c’est intime, c’est perso, c’est fragile. Il y a deux choses que j’essaie de combiner en jeu :

– un investissement émotionnel important dans la partie : ça passe entre autres par un lien fort avec mon pj . Un lien fort, mais pas fusionnel. (Et ce n’est pas l’unique facteur, le jeu collectif en est un autre important.)

– une certaine sécurité dans l’espace de jeu : ça passe par la confiance et l’écoute à la table, et par la capacité de mon pj à encaisser les chocs à ma place, à constituer une protection pour mon propre ego.

En improvisation théâtrale, il y a quelque chose à la fois terrifiant et (à mon sens) tout à fait sain, c’est le fait d’être exposé. Quand je quitte le banc pour entrer dans la patinoire (=l’espace de jeu, la scène), que je rentre dans la lumière devant 300 personnes qui attendent que je fasse un truc, je prends un risque. D’autant que si ce que je joue ne leur plaît pas, elles ont chacune un chausson à la main qu’elles peuvent me jeter pour manifester leur mécontentement. Je prends un putain de risque.

Mais en même temps, l’espace de jeu est sécurisé : je suis dans un espace délimité, séparé du public. Le public est dans l’ombre, il se tait et il écoute, il ne s’intéresse pas à moi, ni à mes fantasmes, à ma vie intérieure ou à mes désirs. Il veut voir ce que j’ai à donner, il veut du show et il a raison. Dans le contrat, tout le monde sait qu’une histoire d’amour ou une altercation violente n’aura rien à voir avec mes propres sentiments pour les autres joueurs. La limite est claire, elle est visible dans l’espace et dans l’investissement corporel des joueurs en jeu.

A une table de jdr, paradoxalement, je me sens plus vulnérable et moins protégée, alors même que je suis dans mon salon, avec des amis et sans public pour me juger. Mais à la table, rien n’est clair, rien n’est sécurisé :

– qui parle, qui s’adresse à qui ? la joueuse, le personnage, au MJ, au pnj ? Il n’y a pas de marqueur spatial ou corporel pour définir clairement le passage du personnage au joueur. Résultat, la joueuse dépasse de partout, avec son ego, sa volonté, ses désirs, sa sensibilité.

– qui est spectateur ? Nous sommes notre propre public, sauf que le rôle de spectateur n’est ni assumé ni mis en valeur, et, encore une fois, sans marqueur clair, nous ne savons pas toujours si nous sommes en jeu ou sur le banc, si on a affaire à un joueur ou un pj dans une interaction.

Or je considère que mon personnage est une fringue, entre costume et gilet pare-balles, qui m’évite de me retrouver nue devant tout le monde. S’il peut disparaître ou devenir transparent, ça n’est pas super sécure pour mon intimité.

Mon personnage n’est pas moi

Plus précisément : quand je joue, je vibre avec mon personnage, mais je ne suis pas lui, et il n’est pas moi.

[Aparté ressource : il y a une très chouette notion en jdr, qui est la synesthésie, développée par le toujours excellent Frédéric Sintes sur son blog Limbic systemsLa synesthésie et Retour sur la synesthésie. Il propose l’outil aux auteurs pour la conception de jeux, mais un joueur peut s’y intéresser également, pour mieux comprendre sa propre relation à son personnage.]

Je disais juste au-dessus que je considérais que mon personnage était un habit, sensé me couvrir et me protéger. Il se trouve que j’ai pour principe de ne pas fusionner mon ego dans mes fringues. Mon personnage n’est pas une extension de moi-même, et c’est important que moi joueuse j’en sois consciente, et c’est important que les autres à la table le sachent aussi.

Sa volonté n’est pas la mienne, il peut dire non quand moi je dis oui et vice-versa.

Ex : Mon pj de résistante a décidé qu’elle allait mettre une société à feu et à sang de l’intérieur (terrorisme pur) pour obtenir ce qu’elle voulait. Certes, cette idée-là sort de ma tête à moi. Mais ce n’est pas ce que moi je ferais si j’étais à sa place. Ce n’est pas ma vision du monde, ni mes convictions, c’est mon idée d’action pour un personnage qui n’existe pas, pour jouer avec un modèle de pensée différent du mien.

Et quand j’ai posé ça sur la table, j’ai été très claire avec le MJ et un autre joueur qui voulait accomplir des choses plus salvatrices et positives, en précisant hors jeu que je ne m’attendais pas à ce qu’ils la laissent atteindre son but, au contraire. Par contre, j’ai prévenu qu’elle allait essayer pour de vrai.

L’insulter lui, ce n’est pas m’insulter moi. Et me frustrer moi, ce n’est pas le frustrer lui.

Attention, je ne dis pas ça pour justifier quelque abus que ce soit, quelque dédramatisation que ce soit, du type « non mais reviens, on a violé ton pj mais c’était pour déconner entre potes, quoi » (et que ce soit clair, les gens avec qui je joue ne m’ont jamais fait ce coup-là, je choisis mes fréquentations). Si quelqu’un est frustré à la table, ou si quelqu’un est blessé à la table, c’est sérieux. Mais c’est de joueur à joueur que ça se passe, dans notre façon de jouer. D’où les « sous-titres ».

Ex : quand le joueur qui joue notre boss dans la bande de mercenaires accuse mon pj d’avoir foiré dans les grandes largeurs, j’ai besoin de savoir si le joueur est en train de me dire que j’ai mal joué, ou si c’est juste le pj qui râle parce que c’est son caractère. Entretenir cette confusion entre voix du joueur et voix du pj, pour moi c’est du poison. Le faire par maladresse, ça arrive et ça se corrige (ça m‘arrive, et j’essaie de le corriger). Jouer sur cette imprécision au nom de sa propre immersion (quelle qu’elle soit), ça ne me convient pas. Pas du tout.

Le décalage entre joueur et personnage, c’est un outil formidable avec lequel on peut s’amuser pour générer des émotions fortes. J’y reviendrai, si vous ne me croyez pas. Mais le respect de cet écart-là incombe à tout le monde à la table. Si les autres me parlent à moi à travers mon pj, ils l’annihilent. Si je parle moi joueuse à travers lui, je le démolis. Quand il est en jeu, c’est lui qui doit parler. Et c’est à lui qu’on doit s’adresser.

Sur ce point, je trouve que tous les jeux auxquels j’ai pu jouer, et ceux dont j’ai entendu parler jusqu’ici, laissent les joueurs assez démunis quant aux marquages clairs de qui parle à qui… j’ai l’impression que ça encourage malheureusement cette identification mal dosée entre joueur et pj.

crédit photo : Pulpolux (CC BY-NC 2.0)

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4 responses to “Connexion joueur-personnage 1

  • tom

    J’envoi juste un petit message pour dire que j’ai lu tous tes papiers quand mon mj (je suis joueur débutant j’ai surtout joué sur SENS mais on teste petit à petit plein de trucs)et morgane m’ont envoyé voir ça et franchement c’est super cool se que tu fais. En avant propos je tiens juste a dire que c’est vraiment bien de parler des problématiques propres aux tables et pas seulement aux jeux car j’ai parfois l’impression qu’on oublie qu’un jeu de rôle c’est un jeu et une table or cette dernière est souvent laissée de côté par la théorie surtout parce que c’est du savoir jouer ensemble. En plus ton style est claire et même pour des novices on voit clairement où tu veux en venir donc c’est agréable.

    Bon après je ne suis pas forcément d’accord avec tout mais c’est du détail, notamment sur ce billet car bien que, comme tu l’expliques très clairement, le joueur n’est pas le pj et vis versa, se que fera un joueur au pj d’un autre joueur peut influer dans certains jeux sur les relations entre joueurs. Je prend l’exemple de vampire mais à priori ça doit marcher à peu près dans tous les jeux où les pj peuvent mourir. Si mon vampire manigance un plan pour se débarrasser du vampire d’un autre joueur et y arrive. Comme on est nécessairement attaché un peu à son pj et que bon ca peut embêter de devoir refaire un perso et de repartir de 0, j’ai le sentiment qu’un espèce de sentiment de vengeance peut s’installer et du coup concernera les joueurs plus que les pj. A priori, sauf si le nouveau pj est en lien avec l’ancien, il ne devrait pas y avoir de raison que celui ci se sente concerné par le sort funeste de son prédécesseur et pourtant on est pas à l’abris d’un coup dans le dos. Donc je dirais que les choses peuvent être un peu plus compliqué que le simple principe de base qu’on met en place à la table  » ce qui concerne les pj ne concerne qu’eux » chose que nous avons clairement dis entre nous à notre table avant de commencer le jeu de rôle. Cela peut changer l’ambiance à une table. Le joueur qui prépare un sale coup pour un pj va devoir bien jauger les potentielles réactions de la table et du joueur du pj visé alors que notre pj, lui, aurait plutôt tendance à aller plus vite et commencer à mettre des choses en place. ( ça va ralentir les projets du pj le temps qu’on se face bien une idée au niveau des joueurs) C’est vrai aussi que cela varie pas mal en fonction de la personnalité des joueurs, de leurs relations etc. Il peut également y avoir des affinités qui se créent plus facilement entre pj car les joueurs sont déjà potes même si cela évolue en cour de campagne.

    Voilà je voulais juste aborder ça car ça donnera de l’eau à ton moulin je l’espère, qui je le répète tourne très bien. En tout cas continues comme ça car c’est intéressant.

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    • Eugénie

      Wow, il y a plein de choses là-dedans.

      D’abord, est-ce que tu serais le pote à Michel ou pas ? (Si oui, enchantée, je kiffe vos podcasts. Sinon, enchantée quand même…^^)

      Tu as carrément raison de souligner tout ça. Effectivement, c’est bien plus complexe que ce que je pose à la truelle ici.

      Ce que j’essaie de dire, c’est que dans mon idéal de jeu (mais ce n’est que le mien), les joueurs seraient capables de faire la différence entre leur propre volonté, leurs propres émotions et celles de leur pj. C’est que j’essaye de faire moi-même, en tout cas. Je n’y arrive pas tout le temps.

      Je n’ai jamais joué à Vampire alors je ne sais pas trop comment ça marche… Mais dans l’absolu, si mon pj commence à planifier l’assassinat d’un autre pj, ça me paraît plus correct de demander au joueur concerné s’il est ok avec ça. A la limite je préfère « pas de surprise sur l’objectif » (je ne suis pas obligée de lui dire ce que je bidouille point par point) qu’une très mauvaise surprise et une sale ambiance à la table.
      Mais ça veut dire aussi que tout le monde à la table peut échanger là-dessus. D’une part, poser la question : est-ce que tu es ok pour mettre la mort de ton pj dans la balance ? Et d’autre part pour y répondre de façon sincère et en acceptant les risques. Si un joueur dit ça va c’est OK juste parce qu’il pense qu’il va arriver à y échapper, en réalité il n’est pas du tout ok avec l’idée de mettre en jeu la mort de son pj.
      Et enfin, s’il dit non, ça veut que le joueur qui a posé la question accepte aussi cette réponse et qu’on peut trouver un autre objectif raisonnable (le déshonneur, la mort de proches, etc.) qui challenge tout le monde sans vexer personne.
      Mais peut-être qu’on ne peut pas jouer comme ça à Vampire, je ne me rends pas bien compte. Dans l’ensemble je n’aime pas trop les secrets, je préfère vérifier en direct si tout le monde est ok avec ce que je fais. Ça n’empêche pas les surprises, parce que je ne sais jamais moi-même ce que je ferai d’un coup sur l’autre. Mais c’est une autre histoire.

      Sur l’alchimie entre joueurs qui fait qu’on va lier plus facilement nos pj pour jouer ensemble, tu as parfaitement raison, et ça résonne avec un truc que j’essaie de réfléchir pour la semaine prochaine. Quelque chose à voir avec la sincérité en jeu (mais c’est le bazar total dans ma tête, donc je ne suis pas sûre que ma réponse va être claire).

      D’abord, il y a la nature de l’émotion : je suis d’accord avec toi sur le fait que je vais avoir tendance à jouer mon pj plus « proche » des joueurs avec qui je préfère jouer. Mais plus proche, ça ne veut pas forcément dire « avec les mêmes sentiments ». Je ne crois pas que mon pj va bien aimer un autre pj parce que j’aime bien le joueur. Par contre moi joueuse, je peux aimer le pj de l’autre, parce que j’aime bien le joueur et j’adore ça façon de jouer. Mais mon pj n’a pas grand chose à voir dans cette relation-là.

      Quand je dis plus proche, je crois que je veux dire plus intense : je vais pouvoir lancer mon pj dans un conflit violent avec un autre pj, parce que je sais que notre complicité entre joueurs est super forte et ça va sécuriser l’altercation. On pourra aller loin sans se blesser mutuellement. En jeu, nos pj vont se détester, mais hors jeu, on va s’encourager mutuellement à faire monter la sauce… L’alchimie entre joueurs produit un truc entre les pj, mais on ne confond pas les sentiments des pj et les nôtres.

      Au contraire, je crois que je ne serais pas à l’aise de jouer mon pj hostile au pj d’un joueur parce que je serais moi-même hostile à ce joueur. Je n’ai pas trop d’exemple de joueur à joueur en tête, mais j’ai déjà joué l’exaspération de mon pj devant un événement qui était en réalité ma propre exaspération devant le scénario. Et en fait je n’ai pas trouvé ça agréable, et je pense que ça ne l’était pas non plus pour le MJ. Je n’aime pas jouer des sentiments qui se superposent (les miens et ceux de mon pj) parce que justement je me laisse déborder, je ne suis plus en train de jouer avec. Mais ça n’est pas très clair dans ma tête, et je ne sais pas si je touche à un fonctionnement de jeu ou au contraire à une limite qui m’est très personnelle et qui ne s’applique pas vraiment aux autres joueurs.

      Merci de ton intervention en tout cas, je ne sais pas si je t’ai vraiment répondu mais moi ça me fait mouliner. ^^

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  • tom

    Bon je suis démasqué oui je suis bien le pote de michel et il m’arrive de quitter la cave pour voir se qui se dit à l’extérieur. Content que notre travail te plaises.

    Pour en revenir à la discussion je suis entièrement d’accord avec toi sur la question de l’alchimie entre les joueurs car il est évident que les sentiments ne seront pas forcément les mêmes au niveau des pj. C’est juste que ça va encourager ou facilité le rôle play entre ces personnes qui se connaissent déjà. Je ne pense pas que ça influx nécessairement sur les relations qu’il y aura entre les pj car je pense comme toit que se serait dommage pour la table que les relations externes viennent pourrir l’histoire car il est vrai que l’aventure n’a pas à être le lieu de résolution de conflit qu’il peut exister entre les joueurs. Par exemple à notre table de sens nous sommes très potes depuis longtemps avec mon partenaire de jeux de rôle mais c’est pas pour ça que nos persos le sont aussi. Toutefois il y a quand même des petites ressemblances dans les deux relations (l’esprit de compétition est resté).

    Pour la question des jeux « coups de putes » j’aime bien ta réponse mais en vérité je pense qu’il n’y a pas de réponse et que ça dépend vraiment du ressenti du joueur qui envisage le coup de pute à la table. En fonction de la relation qu’il a avec l’autre joueur ta réponse vas s’appliquer ou pas. La clef dans ces jeux s’est la sournoiserie donc j’ai l’impression qu’il est pas toujours conseillé de prévenir le joueur adverse si l’on veut maximiser les chances de réussite et éviter une contre attaque. Je suis convaincu par contre que dans ces jeux, le contrat social doit bien être posé dès le début pour l’expliquer avant de jouer. Tous les coups de putes sont permis donc souvenez vous en et acceptez qu’on vous en face autant que vous voulez en faire aux autres. Le suspense et la pression font vachement partie de ce type de jeu donc prévenir en amont qu’il va y avoir une arnaque pas tard va forcément jouer sur l’ambiance qui règne et pourrait aller contre l’esprit du jeu. Après il faut vraiment avoir joué à ce type de jeu pour s’en rendre compte. Par exemple Apocalipse world est aussi un peu comme ça. Il encourage les coups fourrés. Après ta réponse me convient quand on est pas spécialement dans ces jeux à ambiance et que c’est pas très clair dans le contrat social où là vraiment il faudra je pense faire en fonction du joueur que l’on a en face de nous. Il faut tâté le terrain soit en faisant des sous entendus ou comme tu dis en mettant directement les choses à plat. Chacun aura sa façon de faire et je pense, comme tu dis, que se qu’il faut privilégier c’est l’ambiance de la table pour pouvoir continuer à jouer ensemble.

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  • Le style comme signature 1 | Je ne suis pas MJ mais...

    […] m’est arrivé de dire, aux débuts de ce blog, « ce qui sort de ma tête, c’est intime, c’est perso, c’est fragile ». Quand je joue, […]

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